HAWA BLOG : Titre de mon blog http://do-an-internship-au-laos.hawablog.com Qui pourrait bien aller faire son stage de rtoisieme annee d ecole de commerce dans un prtit pays perdu ou le drapeau de du marteau et de la fossille flotte toujours?...benh moi Thu, 01 Jan 2009 06:14:48 +0100 Dimanche 23 novembre http://do-an-internship-au-laos.hawablog.com  10h déjà. Ca c est de la grasse mat. C est dommage je perds quelques heures. Romolo est la a prendre son petit déjeuner. Je l accompagne. […] Il part rejoindre Ramzi à Vientiane au Kopchaideu pour prendre un café. Comme Ramzi ne travaille plus chez Mondial, il profite un maximum des gens avant de rentrer en Tunisie. Il fait toujours un temps magnifique. Je vais prendre un bon bain tiède dans la salle de bain de Sunshine Il est encore rentre en Thaïlande. Il a toujours une bouteille de vin rouge dans sa chambre a cote de son lit. Peut être est il encore un amoureux de la France. Je m endors dans l eau. […] Je redescends. J aimerai bien faire un tour vu que le dimanche est le seul jour ou je ne travaille pas mais je n ai pas envie de marcher. J ai assez marche comme ça. Un vélo serait l idéal. Ah ça m énerve il fait beau mais je n ai plus que 6000 kips (60 centimes d euros) je ne peux plus rien faire. Je suis coince. Je fais les 400 pas dans la maison. Je me mets dans un fauteuil en terrasse. Avec un bout de tronc d arbre au bout pour mes pieds. Quel temps de rêve. C est vraiment bête qu il n y est pas la mer. Mais d un autre cote si il y avait la mer, il y aurait sûrement du vent. Je me rendors encore un coup. […] Je me réveille. Je degouline. Déjà 14h Romolo n est toujours pas rentre. Tampis je vais me taper le camembert sans lui. Je retourne dans mon fauteuil. Qu est ce que c est paisible. Je regarde les motos passer qui vont à 15 kilomètres heure. […] La voiture de Romolo arrive. Il était temps. Je vais lui ouvrir le portail. Il n est pas seul…. Je ne reconnais pas la personne qui l accompagne. Oh mai c est Monsieur Gaby. Je fonce direct a la cuisine enfiler un T-shirt. Je pensais qu il allait arriver plus tard. Je le découvre pour la première fois. Il est très embonpoint. C est un Juif marocain. Il a une tête qui est a mi chemin entre Philippe Seguin et Enrico Maciasse. Et lorsqu il parle, on croirait Michel Boujena. Il est venu avec son fils. C est la première fois qu il vient au Laos avec lui. […] Nous partons faire un petit tour en ville. C est marrant maintenant c est moi qui explique a Raphaël ( le fils) comment est le Laos.ca me rappelle mes début lorsqu Isabelle et Alain m expliquaient tout. Nous arrivons face au Mékong. Nous passons devant la boutique qui a répare le pneu du scooter hier soir. Tous les restaurants de façade en bambou sont la. Gaby nous dit qu il adore ici les poisson grille en barbecue. Il y a les poissons dams des bassines. Un dame en prend un. Elle le pose sur un tronc d arbre et lui frappe la tête avec une massue. Pour la première fois je vois un restaurant qui propose des crapauds. Ils sont dans un sceau encore vivants. Ils les tuent à la commande. Nous allons dans un shop style occidentale au niveau de la place de la fontaine. Raphaël pensait lui aussi que le Laos était plus pauvre. Je lui dis qu ici c est le centre grand comme un village mais après y a plus rien. Mais je lui dis que les Laos ne sont pas pauvre, ils n ont besoin de rien. Nous retournons à la voiture. Nous retombons sur des gens que nous avons croise a l allé. C est fréquent de croiser plusieurs fois les mêmes personnes dans la même journée. Le monde est petit. Mr Gaby et son fils s endorment dans la voiture. Ca commence à ronfler. Le rodéo du dernier chemin les réveille. Ils vont directement dans leur chambre. Nous regardons la suite de Prison Break avec Romolo. […] On se fait un petit encas camembert. Mr Gaby se réveille il nous rejoins. Ils commence a poser plein de questions on n arrive plus a suivre notre affaire Romolo réponds mais je sens que ça l embête ces questions. Mr Gaby marche, il fait des allé et venu, il tourne en rond. On croirai un ours dans une cage a oiseau. Il n a rien a faire et ne peux rien faire pour son entreprise nous sommes dimanche. Il veut se mettre à faire de la cuisine. On stop et nous allons avec lui. C est une machine à poser des questions. Il nous fait des briques. Nous en avions dans le frigo. Elles datent de son dernier voyage au laos. Il les avaient laisse mais personne n en avait repris depuis. Il avait aussi laisse un saucisson cacher mais la il a fini a la poubelle a force de se le refiler. Isabelle n en voulait pas, Alain n en voulait pas moi je n en voulais pas, Philippe n en voulait pas et Romolo non plus. La brique c est la galette bretonne du Maroc ou de la Tunisie. Mr Gaby mais une tonne d huile ça baigne dedans. Thu, 01 Jan 2009 06:14:48 +0100 Samedi 22 novembre http://do-an-internship-au-laos.hawablog.com  Bien évidemment on se réveil à la bourre il est déjà 8h15. […] Romolo fait des petits contrôles en prenant un pantalon au hasard parfois en passant dans les lignes de production. L’espace du haut de la poche jusqu’à la couture du côté est trop court d’un demi centimètre. […] Nous arrivons à Shinawatra. Duang m attaque une deuxième fois avec son OT 213. J’ai envie de lui dire que si elle n’est pas contente elle peut aller recompter ses rouleaux un par un pour espérer trouver des erreurs qui l’arrangerai. Une partie de cet OT avait déjà été coupé avant que j’arrive pour un autre ordre de coupe. L’erreur a sûrement du se produire là ou à la coupe. Philippe prend le relais en me disant que ça fait des jours qu’il entend parler de cette affaire et qu’il ne comprend pas que l’on ne s’en sorte pas. A chaque fois que je lui parle, qu’il m’explique quelque chose ou que je lui explique quelque chose, j’ai l’impression que j’ai, ou qu’on a des difficultés à se comprendre. J’ai l’impression de ne pas assurer. […] Poui m’avait dit que le week-end prochain à savoir aujourd’hui, Ong allait aller dans son village natal à deux heures de route de Vientiane et que si je lui demandais, je pourrais venir. C’est ce que j’ai fais. Je n’ai toujours pas pu voir plus loin que 20 kilomètres les profondeurs du Laos. Poui m’avait dit qu’avec un peu de chance je pourrai même voir des éléphants. Je ne sais pas si elle avait dit ça pour rigoler. En tout cas Ong n’est pas là aujourd’hui et Poui n’a plus de portable. [….] Je fini de rattraper le retard dans mes rapports. Philippe m’engueule. Il me dit que je dois plus pousser toutes le filles qui viennent travailler dans le bureau parce qu’elles regardent trop ce que je fais. […] Je pars déjeuner en face de l’usine. Je le trouve moins bon aujourd’hui le Kopia. Le vendeur ambulant de glace vietnamien est sur le trottoir côté usine. Il attend le client. Je l’appelle pour qu’il m’en donne une. Toujours droit au riz gluant verre sucre mélangé avec la glace. Ce n’est vraiment pas mauvais. Tous les gens du bouiboui se rue alors sur lui pour lui en prendre. Je devrais demander un pourcentage sur ses ventes. Les vietnamiens n’ont vraiment pas la même tête que les Laos. Ils ont le visage plus fin en triangle alors que les laos l’on plus rond. […] Mardi, un responsable d’Auchan vient à L’usine. Il faut absolument que se soit nickel. Il faut donc que j’envoie un OT dans le nouveau container qui est arrivé il y a quelques semaines. C’est la galère cet OT à été livré en deux fois ce qui fait que plein de numéros sont en doubles et je dois donc me reporter à deux listes de livraison. Ça me fait perdre un temps fou. Des rouleaux n’ont pas de numéro. Il faut que je déchiffre le code barre écrit par un employé du fournisseur. Ils écrivent les chiffres légèrement différemment ce qui fait que c’est difficile de les reconnaître. Une livraison de balaies arrivent pour les ouvrières de l’usine. Un nuage de poussière tourne dans l’usine. Ici on n’utilise jamais d’aspirateur on pousse la poussière un peu plus loin. […] Il va bientôt être 17h et n’ai pas eu de nouvelle d’Ong ni de Poui. Ce n’est pas très sympa j’avais préparé mes affaires. […] Je vais en vitesse voir « Papa » le chef de coupe pour savoir si il veut aller prendre une beerlao après le travail vu qu’il avait l’air de proposer ce matin. Il est moyen chaud puis il est d’accord. […] Nous allons dans un truc ou je l’avais déjà vu la semaine dernière en passant. Il était avec son second. Le second nous rejoint d’ailleurs. Il a vraiment une bonne tête. Puis Pet nous rejoint avec une de ses sœur que je ne connais pas. Elle travaille d’après ce que je comprends pour une Tv sportive mais je ne suis pas sûr. En effet, Ils ne parlent que Lao donc c’est très difficile pour moi de me faire comprendre. Nous assistons au couché du soleil c’est très reposant. Il y a une rivière qui passe en contrebas du resto. Les gens passent entre les tables avec leur mobylette pour les garer au fond du resto. Papa commande des œufs. Ils ont l’air d’être à la coq. Pet en goute un. Elle l’ouvre en retirant la coquille au fur et à mesure comme on retire les pétales d’une fleur….. Je ne reconnais pas l’intérieur de l’œuf…. Il n’est pas dur. Mais pas cru. Elle met un peu de sauce dedans puis bois le jus mélangé à la sauce. Il y a un genre de jaune et blanc qu’elle mange à la cuillère comme un yaourt puis….. non de Dieu elle prends un truc dedans. C’est le bébé poussin ! Il n’a pas eu le temps de grandir mais il tient dans la cuillère à café. Elle l’avale en une bouché. C’est dégoûtant. Là je ne peux pas gouter. […] c’est l’heure de rentrer. Je n’ai quasiment plus de Kip. Papa offre pour tout le monde. J’ai gouter une de leur crevette « pas mauvais ». Et la sœur de Pet m’a fait manger un truc épicé qui me reste dans la bouche. Je n’ai en revanche pas touché à leur coquillage de mer. Il doit être 7heures du soir et j’ai l’impression qu’il fait nuit depuis déjà de longues heures. Papa me raccompagne. Romolo s’étonne de me voir rentrer si tôt. Je fini les pates aux petits poids que Romolo à refait hier. C’est vraiment trop bon. […] J’ai envie de retourner faire un tour. Je n’ai qu’un seul jour de week-end par semaine j’ai envie d’en profiter. J’envoie un texto à Lang et un autre à Sakhone pour voir ce qu’ils font. Lang ne répond pas et je ne comprends pas ce que dit Sakhone. J’appelle Mohamed du coup. Ça va être sympa avec lui mais je ne serais pas dans la culture Laotienne. Il est avec Ramzi à Vientiane. Il a proposé à Romolo de venir les rejoindre. Nous y allons donc tous. Romolo me fait écouter un nouveau CD qu’il aime bien. Je ne sais pas trop ce que c’est mais c’est sympa. Nous les retrouvons au Kopchaideu. Ils n’arrêtent pas de faire des blagues sur les Libyens. La Tunisie est collé à la Lybie et pour eux c’est comme les Français avec les belges, ils en prennent pour leur grade. Mohamed veut aller au Don Chan palace après. Je lui propose de l’accompagner. […] Je pars avec lui sur le scooter de mondial que je n’arrivais plus à redémarrer hier. Bam crevaison de la roue arrière. Ça commence bien. Il rappelle Ramzi. Il nous emmène notre scooter chez un bonhomme en centre ville. Je reste avec Mohamed et commençons à marcher jusqu’au réparateur. Nous passons devant la maison du président. Il n’y a pas un garde c’est pas comme l’Elysée. En passant juste au dessus du muret on y est. C’est presque comme rentrer dans un moulin. Nous finissons par arriver. Ramzi nous montre le clou qui a causé la crevaison. Le réparateur répare à l’arrache devant chez lui dans le noir. C’est très élémentaire. Un camion passe très lentement. Il fait un énorme nuage de poussière derrière lui. On ne distingue que les fars des voitures qui arrivent derrière lui. Il se rapproche de nous. C’est un camion de nettoyage des routes et trottoirs d’après ce que me dit Ramzi. Je ne savais pas que les Laos faisaient le ménage Tout le monde commence à mettre des capuches et se cacher le visage. Le camion passe. On ne se voit plus j’ai l’impression d’être avec mes deux compère berbères au milieu d’une tempête de sable dans le sahara. […] Nous finissons par repartir. Il est déjà tard nous allons n’allons pas pouvoir rester longtemps du coup. La musique est plus sympa maintenant. Je vais voir le DJ, il sourit lorsqu’il me voit arriver. Je papote avec Mohamed. Quelqu’un de la famille de la femme de Philippe si je ne m’abuse vient à notre rencontre. Evidemment ça ferme tôt Mohamed me raccompagne. Tue, 30 Dec 2008 14:19:27 +0100 Vendredi 21 novembre http://do-an-internship-au-laos.hawablog.com  Comme conformément à ce que m’a demandé Duang, je retourne une fois de plus chez Mondial pour m’occuper de cet OT 213 qui n’en fini pas pour la recherche des 6 rouleaux perdus. Je vais devoir prendre le métrage des 136 rouleaux que Kantamite a recensé. [...] J’arrive chez Mondial. Mohamed est devant l’entrée. Dans le hall d’entrée, tous les ouvriers sont assis par terre. Je pense à une grève au départ puis vois Sunshine debout au milieu d’eux en train de leur faire un discours. C’est marrant, en France celui qui parle se met en général en face du groupe. Là, il est en plein milieu du groupe debout avec le groupe assis autour de lui. Il leur demande de travailler plus d’heures et de moins papoter et rever. En effet, dans les rapports que je fais à Shinawatra, je note régulièrement que les ouvrières attendent la marchandise en provenance de chez Mondial. […] J’ai des nouveaux worker, c’est la première fois que je vois leur tête. Ils n’ont pas le même genre que ceux habituels. Cela on plus l’air dans le coup. Par contre ils ont l’air moins solides que ceux que j’ai d’ habitude. En effet, pour le moindre petit rouleau, ils se mettent à deux. Je leur explique donc les meilleures techniques pour gagner du temps et moins se fatiguer. […] Dans le bureau de mondial mon passe temps favoris est d’aller à la fenêtre brûlante pour regarder si il n’y a quelque un caché derrière l’usine à se pomponner. Dans le cas ou je trouve un worker, à chaque fois c’est un plaisir de le déloger parce qu’il pensent être bien cachés. Ramzi n’est pas là c’est étrange. Je vais voir Mohamed et lui fais la remarque. « Il a fait son dernier jours ». Ramzi ne ferait donc plus parti de chez Mondial. Apparemment il va prendre un billet d’avion dans les prochains jours pour rentrer en Tunisie. Ces rires vont me manquer. C’est fou tout de même parce qu’il aura appris le Laos mais en Tunisie ce savoir ne lui servira pas à grand-chose. Cette fois ci je m’y prends tôt pour que Kantamite me tape mon rapport d’inventaire. Finalement c’est 135 rouleaux et non 136. Il n’y en a donc pas en trop. Ça ne va pas faire les affaires de Duang. Je me demande si elle ne veut pas que je les invente. […] Je fini le travail de Kantamite. Mohamed arrive dans le bureau. Toute l’usine est partie déjeuner et lui a déjà l’estomac rempli. Il me dit de prendre le scooter pour aller au restaurant un peu plus loin sur la route. Je saute sur l’occasion. Première fois que je vais faire du scooter seul. Je parts en oubliant de changer les vitesse ce qui fait que je fais un bouquant pas possible en première. Je déjeune une nouvelle fois seul. […] Je rentre. Je monte sur le scooter…. Impossible de le faire démarrer. Me voilà bien. J’ai encore ce point là à améliorer. Un militaire vient m’aider. Je pars. Trente mètres plus loin il s’éteint. Je demande à des gens sur le bord. Impossible de le rallumer. Je le pousse donc jusque chez Mondial. […] Mohamed bidouille un truc et réussi à le remettre en route. Je ferai mieux la prochaine fois. Le camion de mondial est retenu pour rapporter une nouvelle machine qui permettra de faire des plis froissés sur les jeans. Je profite du temps ou je suis coincé pour commencer à écrire mes cartes postales. […] Le camion de mondial est enfin là. J’aide au chargement afin que je puisse rentrer plus vite chez Asiatic. Je monte devant avec le chauffeur et une secrétaire de mondial. Le reste du personnel monte à l’arrière avec les jeans. Il est déjà bien tard. […] Pet a un gros col roulé rose et blanc. Je ne sais pas comment elle fait. Philippe me fait mon évaluation pour l’Ipag. Il écrit longuement ça m’inquiète. Finalement il a mis une appréciation favorable. Je rentre avec Romolo. […] Nous finissons de diner il ressort. Il va au Kopchaideu à Vientiane pour prendre un verre avec Ramzi. J’ai commencé à regarder avec lui le premier épisode de prison break avant qu’il parte. […] Il rentre. Il revient et me demande si l’on regarde la suite. D’accord pas de problème. Mais bien évidemment chaque épisode amène le suivant et l’on s’en sort plus. A chaque fois on dit que c’est le dernier et l’on va se coucher. […] 3h30 du matin la tête de Romolo tombe sur la table. Je lui dis que la suite sera pour demain. Tue, 30 Dec 2008 13:41:50 +0100 Mercredi 20 novembre http://do-an-internship-au-laos.hawablog.com  <SPAN lang=FR style="FONT-SIZE: 12pt; FONT-FAMILY: 'Times New Roman'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA" >Je me consacre essentiellement à mon rapport de stage. J’ai réussi enfin à terminer tout ce que j’avais à faire et ne vais pas à la rencontre de Douang pour pas qu’elle puisse me donner de travail supplémentaire sinon je n’arriverai jamais à faire quoi que se soit. […] Le jeune Sat des cartons vient m’ennuyer il veut encore des cartons pour le prochain export. Je ne comprends pas pourquoi il ne fait pas une sorti d’un coup pour tout l’export et l’on en parle plus. Non il ne veut pas. Pareil je lui redemande de rentrer le surplus dans le container depuis deux jours mais il refuse toujours. […] Duang me reparle encore de l’ OT 213. Je lui dis quand il n’y a pas il n’y a pas. Je ne peux pas inventer les rouleaux. Je ne les ai pas volé et caché dans mon sac. Elle veut donc que je retourne demain chez Mondial cette fois-ci pour noter le métrage de chaque rouleau. On n’en finira jamais avec cette affaire. Kantamite à appelé et à dit qu’il en trouvait 136 hors il en faut que 135 Donc un de trop. […] Je vais déjeuner avec Some et Pet. Tiens Poui est devant l’usine en scooter. Elle se joint à nous. Nous allons prendre un Cao Pat dans la rue d’à côté en face de l’école. Poui m’embête à me demander de l’argent. Elle a cassé son portable et l’a emmener à réparer. Elle me promet de me rembourser. Je ne veux pas donner le moindre centime à un Lao et ni qu’ils se sente redevable envers moi les entrainant dans l’incapacité de me rembourser. Poui fait du coup ça tête de mule. Elle est énervante lorsqu’elle fait ça parce que j’ai vraiment l’impression d’être l’imbécile d’étranger. Je ne cède pas. Au Laos les touristes aime bien se faire arnaquer parce qu’ils ont l’impression de rendre les gens heureux en leur donnant plus. Je lui rend uniquement ce qu’elle m’a donné hier pour la frontière pour le reste je ne cède pas et si elle boude c’est qu’elle est mauvaise et ne mérite pas ma sympathie.[…] <SPAN style="mso-spacerun: yes" > </SPAN>Ces derniers jours des avions de chasses se baladent dans les airs. Je me demande ce qui se passe. […] Ai écrit au feutre indélébile sur le tableau des OC du coup on ne peut plus effacer les vieux pour les remplacer par des nouveaux. Romolo arrive dans tous ces états et se lâche sur elle. C’est vrai que plus le temps passe et plus je la trouve d’un léger dans son esprit. Elle me pose des questions toutes les trois minutes, à toujours un petit problème qu’elle ne comprend pas et avance à deux à l’heure. Elle renifle toutes les deux minutes un truc que les Lao adorent soit disant ça rafraichis l’esprit et guéri lorsque l’on a des maux de tête. C’est un truc aux herbe verte qui remonte jusqu’au fond du cerveau. Some aussi en renifle plusieurs fois par jour en mettant son nez dans un petit pot. Il faudra que j’en ramène. Nous rentrons avec Romolo. Il a oublié de demandé de l’argent à Duang ce soir se sera donc la diète. Ramzi est assis dans un fauteuil sur la terrasse. Je devine que ça ne doit pas aller fort. Je dine avec Romolo puis il sort parler avec Ramzi dehors. Ça devient long je monte juste fermer les yeux cinq minutes. Je ne me relèverai pas. </SPAN> Tue, 30 Dec 2008 13:26:27 +0100 Mercredi 19 novembre http://do-an-internship-au-laos.hawablog.com  On se marre toujours avec Romolo en écoutant tous les matins sur RFI les nouvelles sur les élections du premier secrétaire du parti Socialiste. […] Ramzi arrive. Ça n’a pas l’air de rigoler. Il va dans le bureau d’à côté s’expliquer avec Philippe. Je vais faire mes petits rapports. J’essaie de reprendre mon histoire de carton avec Sat le manutentionnaire. Rien à faire, il ne veut pas m’obéir. Il veut que je lui sorte des nouveaux cartons mais ne veut rien entendre sur ce que je lui demande. Qu’il continue. Je lui en réserve une bien bonne. Je vais lui envoyer Willy dans la figure si ce n’est toujours pas fait lorsque celui-ci rentrera. Il comprendra son malheur. […] Duang passe avec un nouveau petit sac de pâtisserie. Elle m’en fait gouter une. Pas mauvais je pars voir la fille qui les vend. 3 000 kips. Je ne trouve pas ça si peu cher que ça. Mon esprit radin français revient. Je m’achète mon petit sachet de banane Laos comme d’habitude. […] Duang n’arrête pas de m’embeter avec 6 rouleaux perdus de l’OT 213 qu’elle veut que je retrouve. Ça fait des jours qu’elle me radote cette même histoire. Lorsque je lui parle j’ai l’impression que mes frases rebondissent sur elles. Elle me dit que je peux aller maintenant en Thaïlande pour me faire un nouveau visa de travail. J’appelle Poui pour lui dire que je pars maintenant. Elle m’avait dit de la tenir au courant quand j’irai pour qu’elle m’accompagne. Je pars donc avec le chauffeur dans le Vat à côté de chez Ong l’attendre. Il y a une école dans le Vat. C’est la récréation il y a des petits laos qui courent dans tous les sens avec leur uniforme. Ils jouent aux mêmes jeux que ceux auxquels je jouais en France que j’ai aujourd’hui oublié. C’est le chat ou lorsque l’on est pris on fait une chaine accroché à un arbre. Nous partons avec Poui. Nous rachetons comme la dernière fois un genre de poulet pané frite et en donnons un au chauffeur. La même paperasse que la dernière fois reprend. Je rentre dans le bureau de l’immigration pour dire bonjour. Pas un chat. Ou est ce qu’ils ont bien pu passer. Je reprends le car pour passer la frontière. Il y a trop de monde je me retrouve debout. Nous arrivons. Oh horrible une file d’attente incroyable. Ce n’est pas du tout comme la dernière fois. Comment est ce possible qu’il y est tant de monde. […] Il est 16h30. Il y a plein de black. Je reprends la frase de Romolo dans ma tête « qu est ce qu’ils peuvent bien venir faire là ?». Je commence à rêvasser en attendant. Une dame s’approche devant moi. Elle a fait tomber une pièce par terre. Elle la ramasse. Un monsieur laisse passer les gens devant lui. C’est déjà assez long d’attendre alors si il laisse passer les gens il n’est pas près d’arriver au bout. Je m’aperçois que la dame de la pièce est toujours devant moi. O la maline elle m’a grillée ma place. Je me suis bien fait avoir avec le coup de sa pièce. Le monsieur qui m’a laissé passé est de nouveau devant moi, il est assis sur le côté. Je ne comprends pas bien à quoi il joue. Il retrousse son pantalon…….. Et retire sa jambe……Il n’a qu’une jambe. C’est pour ça. Ça fait déjà plus d’une heure que j’attends debout mais lui ne peut pas. Il est obligé de s’asseoir. Ça jambe est drôlement bien fait. On croirait un vrai pied dans son mocassin. Il fait des étirements avec son moignon devant tout le monde. […] Je suis le prochain à passer au guichet…. Comme par hasard le bonhomme s’en va. Ça fait plus d’une heure et demi que j’attends. […] Enfin c’est fait. Il y a un chemin en U à faire pour sortir. Je coupe le fromage pour gagner du temps. Un agent m’arrête et me demande de retourner de l’autre côté parce que j’ai coupé le chemin. Il manquait plus que ça. Je m’excuse en Laos en mettant bien les mains. Ça passe. Poui me dit que ça fait une heure qu’il a un reproche à faire à tout le monde. Bien évidemment tous les chauffeurs de Tuctuc se rue sur moi pour savoir où je veux aller. Nous devons faire demi tour et repasser le pont pour rentrer au Laos. Encore de la paperasse. Le moyen de transport est une petite camionnette ou l’on est tous serré dedans. Avec des strapontins. Le preneur de ticket à laissée la porte ouverte. Il est juste accroché à la voiture. Le type du guichet des papiers à l’entrée au Laos me parle avec une canette de beerlao à la main. Il n’arrive pas à articuler. Trop de beerlao surement. […] Je reviens à Shinawatra. Philippe regarde mon rapport. Il y a une entreprise indienne pour laquelle j’ai postulée cette été qui fourni Shinawatra en tissu. […] Je rentre avec Romolo. Nous papottons comme d’habitude. Romolo a du arrêter son activité en France parce que c’était devenu trop cher. Il était fournisseur de Kenzo. Il est donc aller refaire son atelier en Tunisie. Là il a été dégouté. Là bas les gens aiment bien raconter comment ils arnaquent la France. Ils prennent des voitures en lising, les revendent au pays et disent en France qu’ils se les ont fait voler. Sinon ils prennent des crédits en France avec des fausses adresses puis rentrent au pays avec l’argent laissant l’ardoise à la France. Il avait vraiment l’impression de faire parti d’un pays d’imbécile. Il me demande si je sais pourquoi tous les vigiles sont noirs. Si ils sont blancs et qu’ils arrêtent un arabe ils se font traiter de raciste alors que ci c’est un noir qu’il en arrête un, celui-ci ne pourra rien dire. Les entreprises ont eu tellement de problème avec ça que ça ne marche que comme ça maintenant d’après lui. Fri, 19 Dec 2008 05:05:31 +0100 Mardi 18 novembre http://do-an-internship-au-laos.hawablog.com  Aujourd’hui je compte bien tout finir ce que je n’ai pas eu le temps de faire hier. Je commence par le rapport d’export qu’il faut finir et les rapports journaliers de contrôle. Et hop j’envoie tout ça vite fait. […] Je demande au type des cartons de remballer tout son bazar dans le stock afin qu’il soit complet…..Non il ne veut pas m’obéir. C’est une première. Bon j’ai plein de travail je reviendrais vers lui demain. C’est dommage Willy est parti en Chine. Il m’avait dit si un jour il ne veut pas travailler ou il te dit qu’il a trop de travail tu lui dis de venir me voir et je vais m’occuper de lui. […] Je dois retourner à la frontière. Poui m’a dit de la prévenir le jour ou je devrais y retourner comme ça je passerai la prendre avec le chauffeur pour qu’elle m’accompagne. Finalement le type qui s’occupe de tout ce qui est paperasse à la douane a apparemment oublié un papier. Romolo dit qu’il ne sert à rien. Il passe deux minutes le matin et après on ne le revoit jamais de la journée. Ils ne peuvent pas se débarrasser de lui parce qu’il fait parti de la famille de la femme de Philippe donc c’est délicat. […] Philippe a des problèmes avec Ramzi. Il se demande si il ne va pas devoir se séparer de lui. […] Je quitte Shinawatra avec Romolo pour Asiatic. Il y a encore un problème. Il est 18 heures. Samedi dernier je n’ai pas pu rappeler ma chère maman après une coupure de téléphone. Romolo me dit que c’est à cause du serveur qu’ils utilisent. Au bout de vingt personnes qui appellent en même temps il saute me dit il en rigolant. Il faut trouver les heures creuse. De la même manière, aujourd’hui l’électricité c’est coupé pour la troisième fois depuis que je suis au Laos. Surement le chef du pays qui s’amuse avec les boutons. […] Carrefour a perdu 45% de sa valeur depuis le début de l’année. Romolo est content. Il ne supporte pas les grandes surfaces parce que ces groupes étranglent les personnes qui les fournissent et détruisent 40 commerçants à la ronde. Net s’en va. Il y a plein de Lézards dans tous les sens. On croirait qu’ils sont en caoutchouc. Je vais écrire sur mon ordinateur sur une table dans la cours. Le gardien vient à côté de mois. Il joue de la guitare. Il me dit de m’assoire à côté de lui. Il va garder l’usine toute la nuit. Je lui mets de la musique. Plusieurs ouvrières se joignent alors à nous. Je montre ce que j’ai de Lao comme musique. Ils rigolent. Philippe voit la musique. Il dit à Romolo que les Laos adorent ce genre de musiques. Se sont des musiques de toutes les régions du Laos. Les laotiens se passent ça en boucle. […] Nous arrivons à la maison. J’ouvre la porte de la cuisine. Sunshine l’ouvre en même temps de l’autre côté. Il me flanque une de ces trouilles. Je ne m’attendais vraiment pas à lui. Il revient pour travailler une semaine avant d’arrêter définitivement. Thu, 18 Dec 2008 07:29:45 +0100 Lundi 17 novembre http://do-an-internship-au-laos.hawablog.com  J’ai la grosse forme plus de fièvre, plus de mal de ventre plus rien. Arrivée A Shinawat je prends la ferme résolution de bien m’organiser une bonne fois pour toute parce que ces derniers jours je commençais à ne plus rien suivre. Je me remémore la première année lorsque j’ai fais mon stage à Roland Garros. Mon manageur avait un cahier dans lequel il notait tout ce qu’il faisait par jour et tout ce qu’il avait à faire. Ça lui permettait de ne pas avoir des papiers dans tous les sens. Je fais de même. Je recense tout ce qu’il reste de l’OT 215. Duang pense qu’il pourrait y avoir des rouleaux du 213 qui seraient perdu dedans. En effet, il manque 300 mètres qui se sont envolés. […] Je commence à écrire le rapport de l’export de vendredi dernier. Le principe est que des cartons sont choisis au hasard. Ils sont ouverts. Et l’on regarde si la marchandise à l’intérieur est la bonne et l’on cherche les défauts de fabrication. Je note les résultats de toutes les ouvertures de carton. […] Je termine la sorti de l’OC 211 que « Papa » de la coupe (le nom « papa » est le nom que donne Romolo à tous les Laos d’un certain age. C’est plus pratique il n’y a plus besoin d’apprendre leur noms.) m’avait commencé à taper dedans alors que je ne lui avait pas donné le feu vert. Nous nous étions mal compris puisqu’il ne parle pas l’anglais et moi pas le Lao. […] Je fait sortir tous les cartons pour le prochain export pour Ms Tia et en profite pour remettre bien le container que Tas le jeune qui pli les cartons a commencer à retourner. Il faut être partout sinon tout redevient très vite le bazar. D ailleurs, le bonhomme des cartons c’est fait un stock annexe en plein milieu de l’usine Duang m’en informe et me dit qu’elle sait que c’est pas bien. Il faut que j’aille donc régler encore cette affaire. […] Papa de la coupe à pris le fond de poche qu’on lui avait donné pour l’OC 772 pour faire les fonds de poche des OC 0843 et je ne sais plus lequel autre. Du coup il se retrouve sans tissu pour le 772. Il le réclame mais nous n’en avons plus assez. Il faudrait taper dans un autre fond de poche écru. La commande se retrouverait alors avec la moitié des pantalons avec un fond de poche blanc et l’autre avec un fond de poche blanc cassé. Ça ne va pas du tout. Il devra attendre. Il faut maintenant que je m’occupe de mes erreurs de la dernière fois concernant l’OT 132. En effet, après avoir recalculer je ne sais combien de fois, il faut que sorte la différence pour Papa. On fait notre petite magouille de calcule pour que ça tombe juste, on s’arrange pour les bons de livraison et le problème est réglé. Ca le fait rire. […] Duang me dit qu’Asiatic attend du fond de poche pour deux OC. Elle me précise surtout de donner à Net la quantité exacte et pas un mètre de cadeau en plus. En effet, le discours habituel de Net c’est je n’en ai pas assez. Duang se demande ce que Net fait du tissu. Apres cette belle journée sûrement la plus active depuis que je suis là. Je rentre avec Romolo. Thu, 18 Dec 2008 07:22:42 +0100 Dimanche 16 novembre http://do-an-internship-au-laos.hawablog.com  J’entends des gens bouger autour de moi. J’ouvre les yeux. Je ne calcule rien. Je suis allongé par terre. J’ai dormi à même le sol sur un tapis à la Lao vu qu’il n’y a pas de lit ici. Ong est debout devant moi avec la belle mère. Elle a un casque sur la tête. J’ai les petits yeux. Elle ouvre la porte Il fait bleu foncé dehors. C’est à peine le petit matin. Qu’est ce qu’elle fou à cette heure là debout. Déjà que le soleil se lève tôt au laos alors si il n’est même pas levé je me demande quelle heure il peut être. 4h30 ? 5h ? Je me rafale par terre de fatigue et ne cherche pas à comprendre. Ils sont malades de se lever si tôt. Je baragouine en dormant, je demande ce qu’elles sont parties faire. Chercher le futur mari. Faire le rituel au Temple avant de pouvoir lui montrer cette maison. Ça revient, ça repart, ça revient je ne calcul rien. Ils sont fous ces laotiens. […] Je fini par me réveiller Pet avec un autre frère du mari allume la TV. Ils Zappent, ils zappent, ils zappent. Ils se grillent les yeux. Complètements fou ces laotiens. Pendant qu’ils zappent je vois sur plusieurs chaînes thaïlandaise une sorte de cérémonie. Je demande à Poui ce que c’est. La reine ou la sœur du Roy est décédée en Janvier dernier et ils font la cérémonie que maintenant apparemment.. La Thaïlande est une ancienne colonie Anglaise. Le pays est donc très développé et organisée. Le laos est une république bananière à côté. Les militaires que je vois ont le long chapeau en poile noir comme ceux de Londres. Héritages d’un ancien temps. D’autres sont en tenu coloniale. Poui va préparer le petit déjeuner. Je vais voir à quoi ça ressemble…..Poisson omelette, tentacule de je ne sais pas quoi, nouille froide qui colle, riz….. A là c’est trop dure pour moi Ils ont gagné je peux pas plus. Je prends juste un peu de riz. Rien que de les regarder manger ça me nourri. La vaisselle a été faite depuis hier mais je ne sais pas comment. […] J’ai l’impression qu’il est presque midi. Je regarde l’heure. 8h45. Ils profitent vraiment de leurs journées ici. Le fiancé est là. Ç est marrant j’ai l’impression de l’avoir déjà vu quelque part. C’est un ancien Bronze. C est pour ça que j ai l impression de l avoir déjà vu. Lorsque les laos ont la tête rasées comme les bronze, on a l impression qu ils ont tous la même bouille. Ong est parti le chercher en pyjama. Ici c’est bopeniane, les gens se baladent en pyjama dans la rue. Parfois j’ai des worker qui vienne travailler dans des tenus telle que je me demande pareil si ils ne dorment pas avec. Je vais beaucoup mieux ce matin. Par contre Ong ne va pas bien du tout. Je lui dis que c’est ces satanés ventilos au plafond qui fond marteau dans la tête. Je fini par lui donner un doliprane. Elle est plus que très forte j’aurai peut être du lui en donner deux mais il ne faut pas rigoler avec les médicaments. Poui raccompagne Pet chez elle. Elle doit aller frapper ses vêtements pour les laver. Ici à chaque fois que je marche dans la rue, je vois des femmes faire la machine à laver le linge dans des bassines comme dans l’ancien temps. Ong ne pourra jamais dormir et se remettre, toutes les cinq minutes quelqu’un passe la déranger. Ici ils ne se disent pas que la laisser toute seule se reposer lui fera du bien. Ils en viennent même à l’inciter à aller voir la maison de son fiancé. J espère que mon doliprane va lui faire du bien. C’est fou tous les gens qui sont tombés malades depuis que l’on est passé de 32 à 27 degrés. Nous partons pour la famille du fiancé. Nous étions au nord ouest de Vientiane et partons vers l’est. C’est plus vers ma maison. Nous finissons la route sur un chemin en terre riche en rodéo comme d’habitude. Le schéma urbain est vraiment très original une fois de plus. Les maisons se construisent le long des axes routiers principaux sur deux ou trois couches et ensuite c’est le plat total. Des champs, des champs des champs avec des arbres par ci par là. La transition ville campagne est nette. Nous arrivons. Toujours des palmiers partout. La maison est bien évidemment sommaire. Les murs sont en parpaings, rien n a été mis dessus ensuite. En levant la tête je vois le toit. Deux tôle sur une poutre en bois. Elle doit faire 30 mètres carrés. Un nouveau repas se prépare. Cette fois ci c’est poisson du Mékong grillé avec les mêmes coquillages qu à la baule. L’un des frères m’en tend un. Au moment ou je m’apprête à dire non Poui me dit qu’il faut au moins que j’en mange un pour le remercier. Je m’exécute et l’avale d’un coup. Je ne veux pas savoir quelle est la qualité de l’eau du Mékong. Un autre frère sort l’appareil à Karaoké. Ils se mettent à chanter des chansons Laos. C’est le sport principal du Laos. Il m’en donne une avec des sous titres en écriture latine. J’ai l’impression que c’est toujours les mêmes mots qui reviennent. Je leur demande de me trouver un surnom lao pour que je fasse plus comme eux. Il me renomme alors Khamdi. Ça veut dire or en Lao. Poui me sélectionne des petits bouts de la meilleure partie du poisson. Je mise surtout sur le riz. Ça reste la valeur sûr. Nous finissons par rentrer après je ne sais pas combien te temps à les écouter chanter et après qu’ils ai descendu un cageot entier de Beerlao bien évidemment. De retour chez Ong c’est de nouveau l’heure d’un nouveau repas. Je demande à Poui si elle compte encore en faire un après. Les laos ne vivent que pour manger leur mixtures avec des gout certains. Je m’achète pour moi des bananes, ça me fera mon gouter. Dans la pseudo boutique où nous allons, la dame est allongée sur une table en mode pépère. Pas besoin de se lever pour servir le client. On se sert on pose l’argent et ça suffit. C’est moi qui conduis le scooter pour le retour chez Ong. Je demande si ils ont un jeu de carte. Non Au laos c’est interdit de jouer aux cartes. Je reste bouche bé. Et pourquoi ça ? Parce que le gens jouent de l’ragent aux cartes et c’est strictement interdit au Laos. Il y a seulement la Loterie Nationale. Poui me raccompagne. Je reste avec Romolo à regarder Thalassa comme tous les dimanches comme deux retraités. Thu, 18 Dec 2008 07:21:22 +0100 Samedi 15 novembre http://do-an-internship-au-laos.hawablog.com  Forcément, je ne me suis pas réveillé tout seul. Romolo frappe à ma porte. Déjà 7h30. Il va falloir se dépêcher. […] J’arrive à peine chez Asiatic je repars directement avec le chauffeur pour Mondial. Romolo reste chez Asiatic pour sa bête noire. Je dois trouver d’éventuels rouleaux perdus de l’OC 843 et préparer la sortie du prochain OC pour Asiatic. Evidemment, les workers ne sont toujours pas arrivés. […] 9h45, le premier worker arrive enfin. Zut c’est celui que je ne supporte pas. J’avais une chance sur vingt de l’avoir. Il a une âme de syndicaliste. Il m’avait stoppé dix workers un jour important à force de parler. […] 10h00, le deuxième arrive. Faut vraiment pas être pressé. Nous commençons. Ils ne vont vraiment pas vite. J’en ai pour la journée à ce rythme là. Ils s’arrêtent après chaque rouleau. Je ne fais que les relancer. Le syndicaliste n’arrête pas de parler et de poser des questions mais je ne comprends rien…. Il s’arrête et part chercher Kantamite le secrétaire de Mondial pour qu’il puisse me parler. Il me demande ce que je veux faire, ou ça va, etc.… Je lui explique et lui dit ensuite que se ne sont pas ses affaires. Le troisième ouvrier arrive il est 10h30. L’un des ouvrier, (je ne sais pas lequel, a une odeur insupportable. Je me demande si ils se lavent et si ils changent leurs affaires. Je peine à rester respirer à côté d’eux. Même les clochards français sentent meilleur. Je m’écarte régulièrement ça me donne des remontés d’estomac. L’un fait sauter la ceinture d’électricité de la pièce en faisant tomber un rouleau dessus. Qu’ils sont bêtes ce n’est pas possible. […] Le syndicaliste s’arrête une nouvelle fois et reviens avec un type qui parle un peu mieux anglais. Il me redemande ce que je veux faire. Je monte la voix en expliquant et en disant une deuxième fois que se ne sont pas ses affaires. ‘’Si je veux qu’il fasse dix fois le tour de la pièce avec un rouleau il doit le faire. Maintenant si il n’est pas content il s’en va. Sinon je veux qu’il travail vite et bien. « Now I am sick and if he continu, I will became angry »’’. […] J’ai enfin ce qu’il me faut. Il est midi moins le quart. Je leur dis de finir de ranger la dernière pile et qu’après il peuvent aller déjeuner. En attendant je vais trouver Kantamite pour qu’il me mette tout sur Excel pour que je puisse ensuite le donner à Net. Il est midi moins cinq il me dit après déjeuner. J’insiste mais rien à faire. Midi c’est midi pour la pause. Il n’y a que Duang qui ne compte pas ses heures. Je suis donc obligé de m’y coller. Je pars déjeuner avec Ramzi. Nous allons au restaurant un peu plus loin sur la route. Il me dit qu’il est bien dans ce pays. Ici les gens n’ont besoin de rien, ils sont authentiques. C’est pas comme en occident ou ça bouge dans tous les sens, les gens se regardent de haut et sont très attachés à ce qu’ils ont matériellement. […] Je fais des tours dans mondial pour montrer aux ouvriers qu’il y a quelqu’un. Certains font semblants de travailler et papotte entre eux. Je leur dit donc de se dépêcher et qu’ils n’ont pas le droit d être lent. Sunshy a complètement disparu de la circulation depuis maintenant plus d’une semaine. A la maison toutes ses affaires ont disparus de sa chambre et de sa salle de bain. Romolo m’appelle. Il me dit que c’est bien l’OC est près mais le camion de Mondial est tombé en panne. Le chauffeur vient me chercher pour me ramener chez Asiatic. La voiture est là mais je ne le trouve pas le chauffeur……A il est là. Apparemment lui aussi a l’estomac massacré. Romolo toujours et encore avec sa bête noire. Il est 14h00. Je me refais des tours de la cour avec le scooter du gardien. Des ouvrières sont sortis faire le ménage de la cour et des alentours du dortoir. Je fonce sur elle avec le scooter. Elles crient, cours et rigolent dans tous les sens. Le gardien lève son t-shirt. Il a une énorme cicatrice sur le flan faisant un tiers du contour de son ventre. Il me dit qu’il c’est pris un coup de sabre. Je reste bouche bé. C’était une blague il a eu un problème dans son ventre me dit Net. Un Lao sur deux possède sa cicatrice. Nous rentrons à Shinawatra. Jai re mal au ventre avec un peu de fièvre. Poui m’appelle pour me proposer d’aller dans le nouveau chez Ong après la fin du travail. […]Je demande à Poui si elle connaît des gens qui construisent des maisons. Elle me dit que son frère c’est construire toutes les maisons que je vois dans la rue. Nous passons devant un restaurant. Les deux coupeurs de tissus de Shinawatra sont là a descendre leur Beerlao. […]Nous arrivons dans le studio d Ong. Il y a le frère du futur mari d’Ong ainsi que ça futur belle mère. Il y a la petite sœur d’Ong. Il y a un ami du frère du Fiancé d’Ong. C’est la première fois qu’Ong voit la mère de son fiancé. Elle est venue ici pour diner. Poui part derrière préparer le diner. Je vais jeter un coup d’œil. Elle lave la verdure dans la pièce qui fait à la fois toilette et salle de bain, et utilise les mêmes bassines. Hum mm je ne sais pas quoi penser. Elle a acheté un gros morceau d’une viande. Impossible de savoir quelle partie est ce… Un morceau de viande c’est tout. Elle frappe la viande avec un gros couteau de cuisine sur un truc en bois. Il n’y a pas de frigo alors je demande bien si elle a acheté la viande aujourd’hui. Pour faire la cuisine Poui est accroupie par terre. […] Pour le dîner, nous sommes tous en tailleurs autour du truc en osier qui fait office de table basse. Dessus est posé la machine qui permet de faire bouillir le drôle de bouillon dans lequel on met tous les ingrédients. Salades, bout de viande, tentacule d’espèce de pieuvre, drôle de champignons, etc…. J’ai du mal mais bon il faut bien manger. […] Poui va chercher Pet. La future belle mère n’a plus faim. Elle quitte et va s’asseoir derrière nous contre le mur. Ici quand les plus âgés ont fini ils vont s’asseoir derrières à l’écart et mangent ou mâchouillent un truc bizarre. Je demande à Poui si elle connaît et si c’est bon. Elle me dit que non parce qu’elle n’est pas encore vieille. […] Je suis crevé de chez crevé. Et sens mon ventre. Le diner est fini. Ong est parti parlé avec la belle mère dans sa chambre. La petite sœur le frère et le copain s’en vont. Il y a des inscriptions en laos sur des feuilles de papiers au dessus des trois portes. Je demande ce que c’est. C’st le fiancé d’Ong qui a écrit ça. C’est pour souhaiter de la chance, réussite et bonheur. Pet se grille les yeux à regarder la TV. Les Laos adorent la TV. Je Prends un doliprane j’en peu plus. Il y a un ventilateur au plafond qui tourne et pousse le vent sur ma tête. Ça me fait monter la fièvre. Je fini par m’endormir de fatigue et avec le doliprane. Personne ne me réveille. Du coup Pet et Poui sont restées pour pas que je ne sois pas seul avec Ong qui dors avec sa futur belle mère. Thu, 11 Dec 2008 11:35:23 +0100 Vendredi 14 novembre http://do-an-internship-au-laos.hawablog.com  <SPAN lang=FR style="FONT-SIZE: 12pt; FONT-FAMILY: 'Times New Roman'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA" >Je me lève. Romolo refrappe à ma porte pour me prévenir. J essaie de me dire que ça va mieux mais je sens que je suis encore un peu fébrile. […] Chez Asiatic Romolo est une fois de plus reparti sur sa bête noire. C’est vraiment moyen d’attendre. Je décide d’aller faire une sieste dans la voiture en l attendant. Le seigneur des annaux que nous avons regardé hier a fini tard. Ça me permettra de compléter ma nuit. […] Je dois préparer un autre OC pour la coupe mais contrairement au dernier ou j’avais un peut poussé du rouleau, la je ne souhaite pas le faire parce que je suis toujours fébrile et fiévreux. […]<SPAN style="mso-spacerun: yes" >  </SPAN>Aujourd hui c est le shiping. Le porte container arrive. Je remplace donc Poui . Ai est aussi sur le coup mais elle ne comprends rien. Elle mime tout ce que je fais. Elle n’a pas l’air si futé que ça finalement. Il y a différents OC dans différentes tailles de cartons avec des nombres de cartons différents. Il faut bien s assurer que tous les cartons sont la. Le volume total des cartons fait exactement le même volume que le container. Il faut donc trouver la bonne disposition lorsque les cartons sont déposés dans le container. Je renvoie Ai dans le bureau. Je lui dit qu elle sera plus utile a faire autre chose et que je me débrouillerai seul. […] Le petit du packing vient dans le bureau de Douang. Elle lui donne cinquante mille kips. Je lui demande pourquoi elle lui donne ça. Elle me regarde en souriant avec un air gêné. ’’Il est tout seul au paking et c’est le seul garçon alors un billet en plus de son salaire permet de le consoler’’ me dit elle. Le laos fonctionne vraiment bizarrement. […] Romolo est parti chez Asiatic. Il va bientôt être l heure de rentrer et je n ai aucun moyen pour rentrer. Rentre a pied. Essayer de choper un scooter. Je demande autour de moi. On me dit qu il y a le scooter de Shinawatra Une dame de l usine le prend. Elle rentrera a pied ce soir. A huit elle se sauve avec le scooter. Je me retrouve seul avec les retardataires. Pas cool la dame. D ailleurs il y a toute une discorde sur ce scooter parce que personne ne sait pourquoi cette dame s approprie ce scooter alors qu il est a l usine. Pourquoi elle est pas quelque un d autre. Apres les autres sont en droit de demander quelque chose en plus. Finalement le plus jeune des deux portiers accepte de me raccompagner. Il fait du 20 a l heure. Je n ai jamais vu quelqu’un d aussi lent.<SPAN style="mso-spacerun: yes" >  </SPAN>Je retrouve Romolo devant la superette pour la fin du trajet. […] Je lui montre retour vers le futur. Il l a déjà vu mais c est toujours sympa de regarder ce genre de films. ‘’Romolo il y en a un deuxième’’. Celui la il ne le connaît pas. ‘’Romolo il y en a un troisième’’. Romolo n est jamais raisonnable il dit toujours mets la suite. Evidemment avec tout ça nous finissons il est deux ou trois heures trente du matin.</SPAN> Wed, 10 Dec 2008 12:51:43 +0100